25 août 2008
Changement d'adresse!
Hé oui, Lutopium, vous aviez raison! C'était bien wordpress... D'ailleurs je soupçonne quelques "p'tits vites" d'être allés voir le nouveau blogue à l'avance.
Ce blogue-ci sera désormais inactif, mais vous pourrez toujours y retrouver tous mes billets antérieurs.
20 août 2008
Vers un nouveau départ
Et pourtant je ne le suis pas.
Il faut m'excuser. Comme j'en avais déjà parlé un peu à gauche et à droite, je pense depuis un moment à partir vers une autre plate-forme de blogue, ce qui se concrétisera dans les prochains jours. Je n'ai pas encore de date précise à vous fournir, mais ça s'en vient. Je suis donc moins présent sur ce blogue-ci pour préparer ce blogue-là. Et mon nouvel espace vous réserva quelques surprises qui, je l'espère, sauront retenir votre attention un moment. Ne vous en faites pas, dès que le changement sera final et le nouveau blogue (qui conservera le même nom) ouvert, je vous le laisserai savoir avec un sympathique message "d'adieu" ici.
Désolé donc pour ceux qui sont en verve (mon message sur les élections a plus de succès que prévu, merci surtout à Tym Machine toujours aussi productif dans ses commentaires!). Comme dirait l'autre, à la prochaine fois!
16 août 2008
Allez-y, bon sang!
Et pourtant... On dirait que la population ne veut toujours pas d'élections. Je ne remets pas souvent en cause la sagesse populaire, mais ici, il me semble que les problèmes sont flagrants. Stephen Harper a tout à fait raison: le gouvernement ne marche plus. La différence entre lui et moi, c'est qu'il dira que l'opposition fait obstruction; moi, je dirai que la Chambre des Communes est presque devenu le nouveau spectacle du Cirque du Soleil. Acrobaties, culbutes et danses (en ligne de parti, bien sûr). Les libéraux ont même développé des tours d'invisibilité lors de certains votes! Les conservateurs, eux, sont devenus les maîtres de la prestidigitation et des trompes-l'oeil. Si plus personne ne se prend au sérieux, à quoi sert de garder ce gouvernement? Des élections ne sont peut-être pas un spectacle aussi amusant à regarder, mais au moins, nous aurions plus de chances d'en avoir pour notre argent.
13 août 2008
De la perfectibilité et de la lutte pour le mieux: seconde conviction
Cette seconde conviction se développe à partir d'une prémisse simple. Tout observateur de la société qui l'entoure peut déceler les défauts de celle-ci, et donc conclure qu'elle n'est pas parfaite. À partir de là, deux attitudes sont possibles. La première est l'inaction, qu'elle soit due à l'indifférence, un sentiment d'impuissance, un ordre de priorités différent, une vision plus individualiste, etc. La seconde est de se lancer dans l'arène et de rechercher des solutions possibles aux problèmes constatés, puis d'en discuter avec d'autres citoyens préoccupés de la situation. Si l'on part du principe qu'il n'est pas possible de faire progresser le système social et de rendre les lois plus efficaces et plus justes, l'implication politique devient inutile et dénuée de sens. Il est donc naturel, selon moi, de laisser de côté le style désabusé du genre "de toute façon, ça ne changera rien" de la politique pour me concentrer sur son pouvoir réel d'améliorer le cours des choses, si elle est menée avec bon sens et rationalité.
J'ai décidé d'étendre la notion de perfectibilité au genre humain en général, même si l'étude des faits démontre hélas souvent le contraire. C'est sans doute mon côté naïf qui sourd! Je me dis que si quelques individus au moins peuvent être élevés par une quelconque action politique, le jeu en aura valu la chandelle. Si cela n'était pas le cas, nous en reviendrions encore à la conclusion que la politique est inutile, puisque l'homme ne saurait être autre chose qu'un loup pour l'homme...
Pour ce qui est, enfin, du devoir de tendre vers le mieux, il s'agit d'un concept un peu basé sur les mathématiques. Qu'on le veuille ou non, un cours collégial de calcul différentiel ne peut que marquer l'esprit, en bien ou en mal. Par exemple, si l'on prend le chiffre un et qu'on le divise par un, puis par deux, et ainsi de suite jusqu'à des chiffres s'approchant de la dette américaine en dollars et plus loin encore (même si c'est déjà beaucoup), on n'atteindra jamais un résultat de zéro. Toutefois, plus le second chiffre sera grand, plus notre résultat s'approchera de zéro; on peut donc dire qu'à la limite, quand un chiffre tend vers l'infini, un divisé par ce chiffre donne zéro, même si ce n'est jamais le cas, l'infini étant par définition inatteignable. La notion du mieux est la même: il est impossible de parvenir au mieux, mais dans une perspective d'implication constructive, nos actions doivent toujours tendre vers ce qui semble être le mieux, bien que l'on sache cet idéal tout à fait impossible à atteindre.
Pourquoi en faire un devoir? Cette fois, c'est du domaine économique que sort l'inspiration. Je suis moins calé dans ce domaine et ne suis donc pas en mesure de vous donner l'explication avec les termes justes, mais en voici une illustration. Prenons l'exemple d'un élève qui aura 0% à un examen s'il n'étudie pas. S'il étudiait 2 heures, il pourrait augmenter sa note à 50%. En étudiant 2 heures de plus, malheureusement pour lui, il n'atteindrait pas le 100%; le rapport investissement/bénéfice n'est pas linéaire. Il se rendrait peut-être à 75%. Conséquemment, avec un total de 6 heures d'étude, il en serait à environ 83%, et ainsi de suite. Vous revoyez à nouveau qu'il serait presque impossible pour l'élève d'atteindre 100%, car le nombre d'heures tendrait vers l'infini. Mais l'exemple montre également que, pour un investissement toujours semblable, l'amélioration des résultats est toujours décroissante. En économie, cela suppose que l'on doit rechercher le meilleur équilibre possible entre un investissement raisonnable et un résultat probant. Dans ma conception du devoir de tendre vers le mieux, il s'agit d'une obligation morale de ne pas se laisser abattre par la quantité de travail de plus en plus importante requise pour chaque pas en avant vers cet idéal.
Qu'est-ce que le mieux, pour finir? Le déterminer est l'objet même du débat politique!
12 août 2008
Sans commentaires
Après réflexion, non. Je suis peut-être un vilain insensible, mais je ne me sens pas assez interpellé par tout ça pour tenter un commentaire, ni même assez renseigné pour me permettre une opinion qui ne serait pas partagée. On dirait qu'il se produit actuellement un choc entre ceux qui rejettent la faute sur les problèmes d'intégration et d'autres, qui parlent des conditions socio-économiques difficiles du quartier de Montréal-Nord. Moi, le p'tit libéral du Saguenay, je pense que je n'en sais bêtement pas assez sur Montréal pour prétendre avoir une explication lumineuse, comprendre les sources de la crise, annoncer une apocalypse interculturelle ou appaiser les foules en disant que c'est un incident isolé.Au-delà des préjugés, des idéologies respectives de chaque blogueur et de l'idée qu'ils se font de la situation socio-culturelle de Montréal, j'ai la vague impression que très peu de blogueurs peuvent réellement prétendre jeter un regard posé et sensé sur toute cette question. Quant à moi, je tente pour le moment de m'en tenir aux faits: un jeune a été tué, une manifestation pacifique a suivie, et elle a été perturbée par des fauteurs de troubles en manque de casse. Qui étaient ces derniers? Des gangs de rues? Des gens mécontents? Des anarcho-grévistes semi-professionnels? Des particuliers profitant de l'occasion pour se défouler? Je n'en sais rien, voilà tout.
11 août 2008
Le post-bilan d'un Congrès
Ma première constatation est que, bien qu'ils soient animés des meilleurs sentiments (oubliez les théories du complot et autres fabulations similaires) et bien gentils, plusieurs jeunes libéraux adoptent des positions qui manquent de sagesse. Il s'agit sans doute de l'une des raisons pour lesquelles je me sens plus à l'aise, idéologiquement parlant, avec les adultes au sein du parti, plus modérés. Les mauvaises langues pourraient donc dire que je suis un mou; je continue malgré tout à croire qu'une certaine retenue est préférable.
D'autre part, je dois avouer ressentir un certain malaise, dont la source n'était pas tout à fait apparente à première vue. Bien que je sois en accord avec certaines positions adoptées par les jeunes libéraux, je ne partage pas avec eux la vision de la société qui est projetée par la thématique et les amendements dans leur ensemble. Les résolutions sont allées chercher une fraction de mes opinions politiques, mais celle-ci n'appartient pas au même ensemble idéologique dans mon cas que dans celui de la plupart des autres jeunes militants. Bref, bien qu'appuyant plusieurs résolutions du Congrès, je ne désire pas véhiculer tel quel le projet de société qui se dissimule derrière celles-ci.
Que puis-je en conclure? Manifestement, je ne suis pas le jeune libéral type de la cuvée des années 2000. De plus, il n'était peut-être pas si fou de ma part de quitter mon poste actif au sein de la Commission-Jeunesse pour me rapprocher de l'organisation adulte pour le moment (à noter que les postes de représentants régionaux sont considérés comme relativement importants, et constituent en général une bonne porte d'entrée pour les jeunes militants vers les hautes sphères du parti). Il reste à savoir si j'aurai l'opportunité de me rendre au Conseil Général du PLQ du mois de septembre et, le cas échéant, dans quel sens iront mes interventions sur les positions de la Commission-Jeunesse...
8 août 2008
Mais où est le DGEQ?
Je ne sais pas du tout si le DGEQ a mis son nez dans le dossier. J'ose l'espérer, parce que côté publicité, ce conseil est très actif! Voyez plutôt ce que j'ai vu aujourd'hui sur moult balcons en me promenant dans les rues de Montréal (hé oui, je suis loin de chez moi en ce moment):
Ne venez pas me dire que ce n'est pas de la publicité électorale. Élections ou non, cette affiche fait très clairement la promotion d'une option commune à trois partis officiels du Québec, pouvant donc leur conférer un avantage indû sur leurs adversaires. Ici aussi, le DGEQ devrait revoir la définition de "dépense électorale". Le stratagème est en effet brillant; cette publicité se fait aux frais de ceux qui l'affichent et ne coûte pas un sous aux partis concernés ou au Conseil lui-même. Affiches, épinglettes, porte-clefs: divers objets faisant la promotion de l'option souverainiste sont à vendre. Il ne s'agit pas d'une dépense, mais d'un revenu électoral...
D'ailleurs, je me permettrai une remarque en disant que peu importe que l'on soit d'accord ou non avec la souveraineté du Québec, l'argument "Un pays pour le monde" est plutôt absurde. Cette question a été soulevée d'abord et avant tout par et pour les Québécois. On ne se sépare pas d'un pays existant juste pour ajouter un pays à la mosaïque mondiale...
Je crois que cette question est plus prioritaire à traiter que celle des blogues. N'est-ce pas, monsieur le DGEQ?